Électronique corporelle - principes - santé - guérison - régénération - conscience - crise de guérison - pensée - émotion - John Ray - Douglas Morrison     Électronique corporelle                               English


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Principes de base de la santé et de la guérison

par

Douglas Morrison

La santé est un don précieux. Il est beaucoup plus simple de la maintenir que de la retrouver une fois qu’on l’a perdue ou gaspillée. Il existe une multitude de facteurs qui déterminent ou influencent notre santé incluant les facteurs physiques comme la nutrition, l’hérédité et le mode de vie. Il est essentiel de comprendre que, aussi importants que puissent être ces facteurs physiques, nos états émotionnel et mental jouent aussi un rôle prépondérant dans la détermination de notre état de santé. En comprenant comment ces états mental, émotionnel et physique sont reliés, nous pouvons voir l’origine du développement de la maladie dans le corps. Quand nous comprenons comment est créée la maladie, nous pouvons arriver à comprendre comment la santé peut être restaurée et maintenue et comment la maladie peut être évitée au départ.

Considérons d’abord une suite de trois niveaux interreliés que nous nommerons les niveaux des corps mental, émotionnel et physique. On peut voir ces trois corps comme étant interdépendants et en interaction continuelle les uns avec les autres, bien que simultanément distincts les uns des autres. On pourrait dire aussi que ces corps s’“interpénètrent" les uns les autres. Même si chacun influence les deux autres jusqu’à un certain point, il existe une hiérarchie fondamentale par laquelle le corps physique est englobé par le corps émotionnel qui lui-même est englobé par le corps mental. Ainsi peut-on dire que ce dernier est le plus élevé de ces trois niveaux, suivi respectivement par les corps émotionnel et physique. On peut dire aussi que les conditions existant à un niveau plus élevé se manifesteront éventuellement à un niveau plus bas; toute condition existant à un niveau inférieur aura son origine à un niveau supérieur. La maxime pouvant s’appliquer alors que nous traitons de ces trois niveaux est très simple: “La pensée précède la matière.” Ainsi, toutes les conditions extérieures trouvent leur origine au niveau mental. Nous verrons plus loin comment cela se produit; pour le moment, il nous suffira de dire que la condition du corps physique dépendra beaucoup des corps émotionnel et mental. Une véritable guérison permanente du corps physique ne peut survenir sans prendre en considération les causes sous-jacentes aux niveaux émotionnel et mental.

Il peut être utile de considérer les corps physique, émotionnel et mental et de voir comment ils interagissent. Le corps physique est le véhicule tangible de chair et de sang avec lequel nous sommes tous familiers et aussi avec lequel plusieurs personnes s’identifient presque totalement. En d’autres mots, beaucoup de gens croient très fort qu’ils sont leur corps physique, ce qui est une conception erronée de la vérité. Il y a évidemment bien plus que le seul corps physique. Nous pouvons considérer celui-ci comme un véhicule que nous habitons. Comme nous sommes tous suffisamment familiers avec ce corps, il ne sera pas utile d’élaborer plus longuement sur ce sujet. Le corps physique existe dans le domaine que nous appelons communément matière. Ensuite vient le corps émotionnel qui, dans la plupart des cas, est très solidement scellé au corps physique, résultat d’une énorme résistance et de niveaux élevés d’émotions refoulées. Le corps émotionnel est un véhicule plus subtil et plus fin dont la plupart des gens sont ordinairement moins conscients qu’ils ne le sont de leur véhicule physique plus tangible. Bien que nous soyons conscients à un certain degré de son existence, nous y pensons rarement. Ce niveau plus subtil et moins tangible est cependant très réel, relevant plus de ce que nous appelons énergie que de la matière. On notera qu’on pourrait aussi simplement comparer la matière à une forme d’énergie cristallisée. En ce qui concerne le corps émotionnel, voici une échelle des émotions définie comme suit en allant du haut vers le bas:

1- ENTHOUSIASME:

En haut de l’échelle des émotions, nous sommes libérés de tout jugement et résistance (du moins en ce qui concerne le domaine considéré) et sommes capables de voir les choses simplement comme elles sont et de faire des choix. Lorsque nous sommes dans un état d’enthousiasme, nous n’avons absolument aucune résistance à une expérience ou une condition donnée et sommes ainsi capables de la percevoir telle qu’elle est réellement. Aucun choix véritable ou liberté d’action n’est vraiment possible sans enthousiasme car, lorsque l'enthousiasme est limité, il y a résistance. La résistance enlève automatiquement la possibilité de totale conscience d’une situation donnée car, peu importe le degré de résistance, nous ne pouvons plus percevoir sans distorsion. Ainsi, toute résistance rend impossible l’exercice complet de notre libre arbitre. Nous ne pouvons pas bénéficier d’une liberté d’action ou faire des choix vraiment libres si nous ne sommes pas pleinement conscients. Nous ne pouvons pas réellement choisir si nous ne sommes pas pleinement conscients des possibilités de choix. Souvent, nous pouvons penser être libres d’agir alors qu’en réalité, nous sommes simplement en train de faire tourner nos vieux enregistrements de comportements réactifs conditionnés. L’enthousiasme est le niveau où nous pouvons vivre les expériences de la vie et les accepter telles quelles, sans résistance. On associe cette émotion à la glande pinéale, la glande maîtresse du système endocrinien.

2- SOUFFRANCE:

Au niveau de la souffrance, nous ne sommes plus enthousiastes par rapport à un certain aspect de notre vie (en effet, nous sommes dans un état de résistance par rapport à cet aspect). Bien que notre niveau de conscience soit encore très élevé, nous ne sommes pas d’accord à accepter dans l’amour les expériences de la vie. Notons que celles-ci ne sont qu’une réflexion de notre propre essence créatrice intérieure exprimée dans des patterns mentaux, émotionnels et verbaux. C’est notre résistance à ces expériences qui est la source de notre souffrance, qu’elle soit physique, émotionnelle ou autre. À ce niveau, nous pouvons voir d’autres points de vue et, cependant, nous réagissons, en nous contractant, à ce qui viole nos zones de confort. Cette émotion est en résonance avec la glande pituitaire.

3- COLÈRE:

À ce niveau, nous nous sommes identifiés complètement à un seul point de vue, rendant ainsi incorrects tous les autres points de vue. Ainsi, il n’y a pas de raison dans la colère mais seulement une justification qui nous permet de rester fâchés et de défendre notre point de vue face à toute opposition perçue, qu’elle soit réelle ou imaginaire. Bien qu’à ce niveau notre conscience soit considérablement diminuée, c’est encore beaucoup mieux qu’aux niveaux inférieurs de l’échelle. La colère correspond aux glandes thyroïde et parathyroïde.

4- PEUR:

À ce niveau, nous ne voulons pas tolérer ce que nous trouvons inconfortable. Nous fuyons ce qui nous “apparaît” être la source de notre problème, ne réalisant pas que cette manifestation extérieure qui nous effraie n’est pas vraiment la cause de notre inconfort mais simplement la réflexion de nos propres pensées, paroles et émotions refoulées. Il est bon de noter qu’au niveau de la colère ou plus haut, nous sommes capables d’être tant soit peu causatifs dans notre environnement alors que, du niveau de la peur en descendant, nous nous sommes relégués nous-mêmes, par notre résistance aux expériences de la vie, à être simplement l’effet de nos propres créations auxquelles nous avons résisté. Nous pouvons courir mais sans jamais être capables de nous cacher réellement car la source du problème apparent n’est pas à l’extérieur mais à l’intérieur. Ainsi, la manifestation extérieure de cette essence intérieure à laquelle nous résistons sera attirée vers nous de manière très précise sous une forme ou une autre. Et, dans les mots de Job: “...ce que je redoutais m’arrive.” L’émotion de peur est associée au thymus et au cœur.

5- CHAGRIN:

Ici, nous devenons la victime classique et sommes parfaitement justifiés de croire que “ce qui nous arrive” est causé par quelque chose d’extérieur à nous et, par le fait même, hors de notre contrôle. La source de nos problèmes est située à l’extérieur de sorte que nous pouvons demeurer une victime et éviter d’assumer la responsabilité de nos propres efforts créateurs. Ceci est fait en réaction et non par choix conscient. La conscience est ici plutôt minimale et, à ce niveau, un individu acceptera rarement d’être responsable de sa situation, préférant demeurer une victime qui justifie et nie continuellement. Les glandes impliquées ici sont le pancréas et les surrénales.

6- APATHIE:

A ce niveau, c’est la négation presque totale de ses propres capacités à faire quoi que ce soit. C’est ici que prospère la phrase typique “Je ne suis pas capable” car, par la négation de sa propre capacité d’action, l’individu s’est rendu presque complètement incompétent. Comme il “sent” que, de toute façon, il ne peut rien faire pour changer sa situation, il aura tendance à se fermer à ce à quoi il résiste, ce qui éventuellement le fera descendre au niveau suivant, l’inconscience. La rate est associée à l’apathie.

7- INCONSCIENCE:

Ici, on est totalement identifié avec la matière de sorte que le manque de conscience est presque total. La personne réagira continuellement à une situation donnée, sur la base d’un large éventail de patterns réactionnels. Un certain niveau d’équilibre ou de stabilité est ainsi réalisé; l’expression appropriée pourrait être que “l’ignorance est béatitude” car l’individu est ici inconscient des problèmes qui, pour cette raison, lui semblent résolus. Voici donc la contrefaçon de l’enthousiasme puisque, au niveau de l’enthousiasme, nous avons résolu toute résistance par une conscience totale et un amour inconditionnel (transmutant ainsi la résistance du corps émotionnel) alors qu’au niveau de l’inconscience, la résistance n’est pas réellement résolue mais simplement submergée de sorte qu’elle cesse d’être de quelque intérêt pour nous. Les gonades correspondent à ce niveau de conscience.

À l’intérieur de chacun de ces sept niveaux d’émotion nous allons découvrir qu’il y a aussi sept sous-niveaux; au niveau de l’inconscience par exemple, nous trouvons les sous-niveaux de l’enthousiasme, de la souffrance, de la colère, etc.; de même au niveau de l’apathie, nous avons les sous-niveaux de l’enthousiasme, de la souffrance, de la colère, etc.; cela continue pour chacun des sept niveaux. Ce sept dans sept met en évidence la grande clé pour transmuter toute résistance dans le corps émotionnel: l’ENTHOUSIASME. En effet, à chacun des sept niveaux, le sous-niveau le plus élevé est toujours celui de l’enthousiasme; ainsi, nous maîtrisons chacune des diverses émotions en les expérimentant avec un enthousiasme total, lequel est au fond synonyme d’amour inconditionnel. Celui-ci transmute les diverses émotions, l’une après l’autre, et nous emmène éventuellement dans le corps mental. Il y a une énorme différence entre, d’une part, expérimenter pleinement une émotion en la dépassant avec enthousiasme et, d’autre part, cacher simplement cette émotion douloureuse et l’effacer de notre conscience en nous concentrant sur l’enthousiasme à l’exclusion de l’émotion. La première façon de vivre chaque émotion avec enthousiasme est fortement recommandée car elle nous libérera des limitations de la résistance continue. La deuxième pratique, l’exclusion de l’émotion, va tout simplement perpétuer les niveaux de résistance déjà considérables car nous ne pourrons certainement pas transmuter ce que nous refusons de considérer. Il est primordial, pour le progrès de chacun, que ce concept soit compris totalement. Ce que nous excluons par notre résistance continuelle (ou ce que nous refusons de dépasser par l’amour inconditionnel) est ce qui freinera notre progression.

On ne peut saisir pleinement ce qu’est le corps mental sans la compréhension cruciale que le corps physique (et l’univers physique tout entier) n’est que la manifestation extérieure ou la réflexion de la conscience. Autrement dit, chacun de nous est un co-créateur de l’univers et ainsi, les conditions variées apparaissant au niveau extérieur ne sont seulement que les réflexions de ce qui existe déjà au niveau intérieur sous forme de pensée, parole et émotion. Une autre façon d’exprimer cela est celle-ci: “L’homme est ce qu’il pense dans son cœur.” Les patterns mentaux sont l’aspect sensoriel de toute expérience: temps, lieu, forme et événement. Les patterns émotionnels sont faits des émotions associées à cette expérience. Les patterns verbaux sont les expressions verbales ou mentales rattachées aux patterns de pensée et d’émotion. Quand des patterns mentaux, verbaux et émotionnels sont maintenus dans un état continuel de création, que ce soit consciemment par choix ou inconsciemment à travers nos résistances subtiles ou grossières, ils vont éventuellement devenir manifestes dans le monde extérieur. On dit souvent: “Plus on résiste, plus ça persiste.” C’est pour cela qu’aucune véritable guérison physique permanente ne peut survenir sans un changement de conscience car, si les patterns sous-jacents ne sont pas découverts et transmutés, tout autre changement que nous effectuerons ne sera que temporaire. Les symptômes extérieurs réapparaîtront éventuellement si les causes intérieures demeurent intactes. La base est donc le changement de conscience. Comme l’exprimerait le Dr Ray:

« Tant que l’homme ne pourra expérimenter
au niveau mental ce qui existe au niveau
physique, il sera limité au physique. 
»

Arrivé au corps mental, nous avons triomphé des résistances aux niveaux des corps physique et émotionnel (du moins pour le domaine considéré) et nous sommes maintenant capables d’envisager et d’englober les diverses dualités concernées. Une dualité est une paire de contraires apparents: jour et nuit, chaud et froid, bon et mauvais, etc. Notons que, dans le monde physique, il y a opposition en toute chose et que la dualité est constamment présente. Au niveau mental, nous pouvons voir simultanément les deux côtés d’une dualité donnée. Quand cela est fait à partir d’une position d’amour inconditionnel et de pardon, il nous est alors possible de dépasser cette dualité particulière. La résistance elle-même prend naissance au niveau du corps mental lorsque nous portons un jugement par lequel nous nous identifions à une facette de la dualité à l’exclusion de l’autre, mettant ainsi en mouvement la longue chaîne des résistances. Une fois que nous avons résisté à un certain degré à une expérience de la vie, nous allons, à partir de ce point, attirer vers nous diverses expériences similaires (via la Loi d’attraction) auxquelles nous tenterons de résister comme ce fut le cas pour nos résistances précédentes. Le simple fait qu’une résistance existe déjà dans un certain domaine nous empêche de vraiment voir celui-ci de manière impartiale. Notre vision de l’expérience est déjà prédéterminée par la résistance précédente et ainsi, “...nous voyons dans un miroir indistinctement.” Une autre manière d’exprimer cela est la suivante: si nous croyons que les choses sont de telle façon, nous les verrons ainsi. C’est exactement ce qu’est un jugement car tout jugement nous retire du présent pour nous placer où nous ne pouvons pas voir ce qui est réellement mais seulement ce que, selon notre jugement, nous nous attendons à voir. On peut encore exprimer cette vérité fondamentale en disant que “croire c’est voir” ou que la manifestation extérieure n’est autre que la réflexion de l’essence intérieure de la pensée, de la parole et de l’émotion. Récapitulons: les patterns mentaux sont l’aspect sensoriel de toute expérience, c’est-à-dire le temps, le lieu, la forme et l’événement, les patterns verbaux en sont l’expression verbale, qu’elle soit prononcée physiquement ou mentalement, et les patterns émotionnels ne sont que les différents niveaux de l’échelle des émotions où nous nous situons lors de cette expérience.

Dans le corps physique, le résultat final éventuel du jugement et de la résistance est la formation de ce que nous appelons des cristaux. Ceux-ci peuvent se comparer à des microplaquettes d’ordinateur organiques (un dépôt de pensées, de paroles et d’émotions refoulées) ou à des complexes protéiques de mélanine. On retrouve ces cristaux partout dans les tissus du corps. D’après la science moderne, il est possible d’emmagasiner plus d’un billon d’éléments d’information dans une puce informatique manufacturée; imaginez la capacité virtuellement illimitée de stockage dans ces microplaquettes organiques (qui, je crois, seraient considérablement plus efficaces). D’autre part, la mélanine est aussi reliée aux mécanismes de stimulus-réponse qui régissent nos comportements. Les implications de ces cristaux à l’intérieur du corps physique sont nombreuses à plusieurs égards. Au niveau physique, ils ralentissent le flot du liquide céphalo-rachidien ou LCR, et en conséquence nuisent à l’influx nerveux et à la circulation sanguine. La congestion lymphatique, une pauvre nutrition des divers tissus, une piètre élimination des déchets de ces tissus et un potentiel électrique affaibli sont d’autres répercussions qui augmentent la prédisposition aux invasions bactériennes, parasitaires et virales. Cette triste progression continue toujours vers le bas si la cause n’est pas éliminée. Il est important de comprendre que les cristaux eux-mêmes ne sont pas la cause mais seulement un symptôme de plus, car la cause véritable ne se situe pas au niveau physique mais dans notre conscience. Éventuellement, on en arrivera aux maladies chroniques, à la prolifération des tissus anormaux, au cancer ou à d’autres troubles physiques si la cause est restée intacte pendant une période suffisante.

Au-delà des ramifications physiques, il y a d’autres régions qu’on doit considérer ici. Nous existons dans un océan de lumière ou d’information variant en fréquence ou en vibration. La vaste majorité de celle-ci nous est imperceptible car, dans un sens très réel, les cristaux arrêtent la lumière, nous empêchant de percevoir ce qu’il y a autour de nous. Par conséquent, les cristaux opèrent fondamentalement tel un mécanisme de stimulus-réponse par lequel nous sommes très rarement réellement dans le présent parce que presque tout ce qui se passe autour de nous n’atteint jamais notre conscience. Le gros de cette information est tout simplement intercepté par les cristaux qui déclenchent alors un ensemble de patterns variés de comportement prédéterminé avec une précision d’ordinateur. Comme l’exprime le Dr Ray, “Nous sommes réactifs à 99% environ et, si vous argumentez là-dessus, vous l’êtes à 100%”. Ainsi, la plupart du temps, lorsque nous pensons exercer notre libre arbitre, nous sommes uniquement fidèles à nos cristaux, faisant tourner nos vieux enregistrements ou obéissant à nos patterns réactionnels profondément enfouis et prisonniers de ces cristaux.

Bien que cela puisse sembler décourageant, il est possible en effet de remonter tout cet enchaînement et de réellement défaire ce que nous-mêmes avons mis en marche. Nous étant rendus esclaves nous-mêmes par nos propres jugements, il est donc en notre pouvoir de dé-créer cet esclavage par nos propres efforts. Ce que nous avons créé, nous avons aussi le pouvoir de le dé-créer. Il est important de distinguer clairement entre déprogrammation et reprogrammation. La déprogrammation nous emmène à la racine du jugement et le transmute, restaurant ainsi notre libre arbitre et notre choix. Par la reprogrammation, seulement le comportement extérieur est modifié en repoussant la cause plus profondément dans l’inconscient, en la recouvrant ou la subjuguant avec encore plus de programmation. Il existe de nombreuses techniques utilisées couramment par ceux qui reconnaissent l’existence de ces soi-disant programmes comme étant la cause première de beaucoup de nos problèmes personnels. La plupart d’entre elles cependant ne font que “réarranger” et la personne est simplement reprogrammée de manière à éliminer un pattern extérieur de comportement apparemment destructeur. Lorsque nous nous déprogrammons, au contraire, nous prenons le temps de changer notre conscience. Les résultats apparents de ces deux approches diamétralement opposées peuvent sembler les mêmes en termes de comportement observable car, en effet, pour toute vérité il y a toujours une contrefaçon. Comme le comportement peut être le même, c’est l’attitude ou le choix sous-jacent (ou l’absence de ceux-ci) qui sont vraiment de conséquence. Il y a un monde de différences entre faire ce qu’il “faut” faire suivant notre libre choix et le faire uniquement parce que nous sommes programmés pour le faire. L’âme, dans ses processus continuels d’évolution et de croissance, retire peu de bénéfice de cette dernière alternative. Et même s'il faut un temps considérable, de la patience et des efforts pour déprogrammer nos patterns réactionnels, cela en vaut la peine. Le processus de déprogrammation amène une expansion de la conscience ainsi qu’une plus grande liberté et aide à l’évolution de l’âme. La reprogrammation, même si elle fait disparaître plusieurs symptômes extérieurs et certains comportements et rend ainsi la vie plus facile, provoque une contraction de la conscience, une diminution de la liberté et une accélération de la descente le long de la spirale involutive de l’identification avec la matière.

Pour défaire cette situation, nous devons débuter par le bas, pour ainsi dire; comme lors d’une crise de guérison, nous revivons les symptômes dans l’ordre chronologique inverse selon la Loi de guérison de Hering qui dit que “toute guérison s’effectue de l’intérieur vers l’extérieur et de la tête vers le bas ainsi que dans l’ordre inverse de l’apparition des symptômes”. Cela signifie que nous passons du corps physique au corps émotionnel et éventuellement au corps mental dans le processus de dé-création des limitations que nous nous sommes imposées par nos propres résistances. Nous allons débuter en obéissant aux lois physiques se rapportant au corps physique qui auront comme résultat la dissolution des divers cristaux. Parmi celles-ci nous retrouvons les lois de l'alimentation et de la nutrition de même que l’application correcte de l’électronique corporelle, ce système unique d’acupression soutenue qui aidera à les dissoudre. Le respect des lois physiques favorisera la dissolution des cristaux qui, à leur tour, libéreront les patterns mentaux, verbaux et émotionnels refoulés (qui furent emprisonnés dans les cristaux et qui sont aujourd’hui libérés pour que nous puissions les réexpérimenter) pour qu’ils soient transmutés. Donc, par une certaine discipline physique, nous aurons accès au corps émotionnel, du bas vers le haut, c’est à dire du niveau de l’inconscience jusqu’au niveau de l’enthousiasme. À mesure que nous progressons de l’inconscience à l’apathie, au chagrin et ainsi de suite, chaque niveau est maîtrisé simplement en l’expérimentant avec enthousiasme car tout ce qui est moins que l’enthousiasme est enraciné dans quelque forme de résistance et finalement, ce à quoi nous résistons va persister. Le corps émotionnel est ainsi transmuté niveau après niveau par l’enthousiasme atteint et maintenu patiemment et que nous pourrions appeler la Loi d’amour. La transmutation du corps émotionnel s’accomplit simplement en expérimentant chaque émotion avec enthousiasme. Cela est facile à dire mais requiert de nombreux efforts concertés de la part du chercheur sincère pour maîtriser et comprendre ce principe. Les lois supérieures sont souvent faciles d’expression mais leur application constante représente un grand défi.

De plus, il serait bon de mentionner ici l’importance de la mémoire; en effet, tant que nous ne pourrons pas nous souvenir de ce à quoi nous avons résisté, nous demeurerons incapables de le transmuter et de le relâcher. Si nous ne pouvons pas nous remémorer le passé, nous serons alors incapables d’être simplement dans le présent car notre résistance continuera de colorer notre perception jusqu’à ce que son origine soit reconnue, transmutée et relâchée. Dans les mots de George Santayana, “L’homme est condamné à répéter ce dont il ne peut se souvenir.” Le Dr Ray exprime cela en disant qu’il est impossible de nous repentir de ce que nous ne pouvons pas nous rappeler.

Au niveau de l’inconscience, il y a peu de souvenirs présents; en fait, il y a peu de conscience en général. Nous ne nous souvenons tout simplement pas. Au niveau de l’apathie, nous n’avons pas vraiment plus de mémoire puisque nous “ne pouvons pas” nous remémorer (bien que ce soit une légère amélioration) car nous sommes maintenant conscients qu’il y a quelque chose dont nous ne pouvons pas nous souvenir! Au niveau du chagrin, la mémoire est de nature générale et nous avons uniquement une vague image qui est cependant suffisante pour justifier notre chagrin. Nous pouvons croire qu’à ce stade nous avons des souvenirs précis mais ce n’est pas encore possible. Avec la peur, nous nous approchons mais nous sommes encore incapables de voir des choses spécifiques ou nous ne voulons pas les voir. Ce n’est finalement qu’au niveau de la colère que nous captons des souvenirs spécifiques, lesquels sont cependant très déformés et entièrement confinés à un seul point de vue. Celui-ci est toujours parfaitement justifié et tout autre point de vue est considéré comme faux; ainsi, il n’y a pas de raison dans la colère. Au niveau de la souffrance, il nous est possible de voir les choses d’un autre point de vue, bien que difficilement; ainsi, “la souffrance est la clé de la mémoire”. Nous progressons ici grâce au feu de la Kundalini relativement à un secteur particulier de notre vie, transmutant ainsi le corps émotionnel (pour ce secteur uniquement). On insistera sur le fait que l’expérience de la Kundalini, lorsque nous sortons du niveau de la souffrance, implique une composante physique intense pouvant être décrite comme une brûlure ou une douleur fulgurante de l’intérieur vers l’extérieur du corps physique. Ayant vécu cette expérience à plusieurs reprises, je dirais qu’elle est inoubliable. Si on n’est pas certain de l’avoir expérimentée, c’est qu’on ne l’a probablement pas car son intensité dépasse tout ce qu’on pourrait imaginer. Elle s’accompagne souvent de changements dramatiques, profonds et apparemment miraculeux dans la structure du corps physique comme la colonne qui se redresse, des calcifications, des cicatrices, des tumeurs et autres anormalités qui se dissolvent et disparaissent ainsi que des tissus endommagés ou enlevés par chirurgie qui se régénèrent. Pour plusieurs, ceci peut sembler incroyable. Je ne peux qu’affirmer que, parmi les gens ayant mis en pratique dans leur vie les principes de l’électronique corporelle, de tels “miracles” arrivent fréquemment et sont considérés à juste titre comme la conséquence inévitable de l’application correcte de ces principes. Soulignons aussi que, dans la plupart des cas, le feu de la Kundalini sera activé seulement si la personne est bien préparée nutritionnellement, étant ainsi parvenue à l’état de “saturation nutritionnelle”. Ayant atteint et expérimenté le niveau de la souffrance, nous pouvons alors nous avancer au niveau de l’enthousiasme d’où il nous est possible de voir la situation avec équanimité et impartialité. A partir de ce point, nous devenons capables d’entrer dans le corps mental.

Au niveau mental, nous pouvons voir la dualité et englober ses deux côtés simultanément, dissipant de cette façon résistance et jugement et retrouvant notre libre arbitre (pour tel domaine de notre vie). Ceci deviendra alors évident pour nous et peut-être même pour les autres parce que nous aurons une absence notable de restrictions ou de limitations dans tel domaine alors que précédemment nous étions sérieusement limités dans notre habileté à percevoir clairement et à faire des choix, à cause de nos propres patterns de jugement que nous nous étions imposés. Ces limitations brillent alors par leur absence et il devient possible pour nous d’augmenter sans cesse notre libre arbitre par l’application continuelle de ces principes. Si nous pouvons réaliser cela dans un domaine, nous pouvons certainement le faire aussi dans d’autres par un processus qui s’accélère continuellement à mesure que s’agrandit notre fenêtre de liberté quand s’évaporent l’une après l’autre les couches de résistance et de jugement, telle la rosée sous le soleil du matin. Les ténèbres combattront la lumière, ce qui inclut certainement les ténèbres en chacun de nous, et éventuellement la lumière prévaudra si nous sommes d’accord pour appliquer sans relâche certains principes fondamentaux aux niveaux physique, émotionnel et mental.

Quand nous comprenons que la condition de notre corps physique aussi bien que de notre monde en général dépend de nos patterns mentaux, verbaux et émotionnels inconsciemment ou consciemment retenus, il devient évident que la santé et la maladie du corps physique sont créés de cette façon. Toute technique de guérison qui ne tient pas compte de cela sera limitée dans ses résultats. Sans une modification des patterns sous-jacents de pensée, parole et émotion, que nous qualifierons de changement de conscience, la meilleure chose que nous puissions espérer est la suppression prolongée mais non moins temporaire des symptômes. Il est important de reconnaître la distinction fondamentale entre l’essence intérieure de la pensée, de la parole et de l’émotion et la manifestation extérieure dans le corps physique. L’essence intérieure est la cause invisible derrière tout effet extérieur visible. On ne peut avoir un effet sans cause ni une cause sans effet. Ainsi, bien que distinctes, l’essence intérieure (cause) et la manifestation extérieure (effet) sont inséparables.

Une discussion sur la nature des patterns réactionnels serait incomplète si on ne parlait pas des diverses sources possibles de ceux-ci. En plus de celles qui proviennent simplement de la résistance aux expériences de la vie, on notera que les gens possèdent déjà depuis la naissance une vaste palette de patterns réactionnels (qui sont aussi fondés sur la résistance à l’expérience mais à une période antérieure). Comme tout parent peut l’attester, la personnalité d’un enfant, qui est grandement en relation avec ces patterns, est déjà très prononcée à la naissance. Le Dr John Ray affirme que nous avons tous certains niveaux de patterns réactionnels pouvant être considérés comme superposés à notre pattern sous-jacent de perfection innée. On pourrait exprimer cela autrement en disant que, même si nous sommes construits selon un plan divin de perfection, il y a une quantité considérable de distorsions venant obscurcir ce pattern parfait. Le Dr Ray en dénombre trois types principaux qu’il appelle des couches. Le premier est connu comme étant l’homme constitutionnel et se rapporte à notre héritage génétique transmis à travers l’ADN. Nous avons tous hérité de chacun de nos parents de la moitié de notre matériel génétique. En plus de la possibilité de se retrouver avec diverses tendances physiques, par exemple une faiblesse dans un organe particulier, nous pouvons aussi hériter des tendances réactives de nos prédécesseurs incluant les souvenirs de différents événements. Ces patterns, souvenirs et tendances sont codifiés dans l’ADN. Plusieurs personnes, dont moi-même, ont eu, grâce à l’électronique corporelle, des souvenirs nets et précis d’expériences vécues par leurs parents ou d’autres ancêtres et qui leur étaient totalement inconnues auparavant. Ces expériences furent vécues du point de vue de l’autre personne et leurs souvenirs étaient aussi clairs et détaillés que les propres souvenirs de celle-ci. La deuxième catégorie est l’homme naturel et se rapporte à l’expérience de l’âme qui veut que nous ayons tous vécu précédemment dans d’autres corps. Les patterns et les souvenirs de ces expériences antérieures furent aussi observés comme étant encore réellement présents. Notons en passant certains points en rapport aux “vies passées”. Premièrement, lorsque nous avons un souvenir ou une expérience qui ne provient certainement pas de notre vie présente, il peut être impossible de distinguer si cela est d’origine génétique ou provient du niveau de l’âme. Dans l’un et l’autre cas, l’important est de pouvoir se rappeler quand on a eu une expérience similaire dans la vie présente. En d’autres mots, nous sommes ici pour faire face aux situations de cette vie-ci ou, comme le Dr Ray me l’a déjà dit: “Comment pouvons-nous présumer nous occuper d’une autre vie alors que nous ne pouvons même pas nous occuper de celle-ci?” Deuxièmement, que l’on croie ou non aux vies passées n’est pas si important puisque les souvenirs refoulés les plus cruciaux sont ceux de cette vie-ci. Autrement dit, s’il existait à cette époque un problème qui n’a pas été résolu, c’est sans doute encore un problème aujourd’hui. Il y a donc et il y a eu dans la vie présente de nombreuses occasions de régler ce même problème que nous avons pu transporter avec nous depuis notre passé. Il importe peu que nous croyions ou non aux vies antérieures car l’application correcte de l’électronique corporelle consiste à travailler dans le cadre de la réalité et certainement dans cette vie-ci. La troisième catégorie de couches se réfère à la possibilité d’implication d’une entité, c’est-à-dire la présence d’une intelligence distincte ou d’une forme-pensée puissante qui, dans l’un et l’autre cas, représente une couche énergétique exerçant un effet marqué sur notre comportement. Comme les deux autres catégories, celle-ci fut expérimentée à plusieurs occasions en électronique corporelle et, même si cela peut sembler être un concept étrange à qui ne l’a pas lui-même vécu (comme cela m’est déjà arrivé), beaucoup trop de gens l’ont expérimentée pour qu’elle soit rejetée. Ces trois types d’influence, le niveau constitutionnel, le niveau de l’âme et le niveau des entités, peuvent influer profondément sur notre santé physique, émotionnelle et mentale. Durant plusieurs séminaires d’électronique corporelle que j'ai donnés, des gens ont expérimenté l’un ou l’autre type de souvenirs de vies passées ainsi que la présence d’entités lors de séances d’acupression, avant même que ces possibilités aient été mentionnées dans l’exposé. Ainsi, ce genre de chose semble survenir peu importe que l’on s’y attende ou non. Je l’ai vu en effet chez des individus ayant exprimé leur totale incroyance dans une telle possibilité.

La santé et la maladie ont leur origine dans le jugement et la résistance au niveau mental. Lorsqu’il y a résistance à ce niveau, nous perdons notre enthousiasme au niveau émotionnel. On pourrait dire aussi que la résistance au niveau mental déforme ou distord le corps émotionnel. Si la résistance de même que la distorsion sont maintenues dans un état de création suffisamment longtemps, d’éventuels problèmes au niveau physique en seront la conséquence. On peut considérer ces symptômes physiques comme la manifestation extérieure de la condition intérieure de pensées, de paroles et d’émotions auxquelles on a résisté. Le processus de restauration de la santé se fera dans l’ordre inverse de la manifestation du manque de santé. Pour restaurer la santé, nous devons commencer au niveau physique, passer par les émotions et atteindre le niveau mental. Ceci est analogue à la Loi de guérison de Hering selon laquelle la guérison s’opère dans l’ordre chronologique inverse du développement du problème. Même si la guérison débute par des étapes physiques comme la nutrition, l’acupression, la réflexologie, le massage et ainsi de suite, elle doit éventuellement englober les niveaux émotionnel et mental si on veut qu’elle soit complète. Ces méthodes physiques utilisées pour amorcer la guérison du corps constituent une part importante du processus de guérison mais seulement une part. Par exemple, une alimentation appropriée aidera certainement à promouvoir la santé dans le corps, mais la meilleure des nourritures se transformera en poison si elle est consommée dans un état émotionnel négatif. Ainsi, les niveaux émotionnel et mental doivent-ils être toujours pris en considération lorsqu’on s’engage dans un processus de guérison.

Au niveau physique, la guérison se manifeste de diverses façons. La présence ou l’absence de symptômes n’est pas toujours un indicateur fiable permettant de savoir si l’état de santé s’améliore ou non. La raison en est que les symptômes peuvent devenir plus évidents lors d’une baisse de l’état de santé (tel que reconnu habituellement) mais qu’ils peuvent aussi s’amplifier lorsque cet état s’améliore par une crise de guérison. De même, les symptômes peuvent disparaître lors d’une amélioration mais aussi simplement parce que nous les avons supprimés. Analyser les symptômes n’est donc pas la manière la plus sûre pour déterminer dans quelle direction nous allons. Pour démontrer cela, le Dr Ray a élaboré un modèle: il y a des niveaux successifs d’équilibre et, entre chacun d’eux, un niveau de déséquilibre. Supposons des niveaux successifs d’équilibre numérotés niveau 1, niveau 2, etc. On expérimente à chacun de ces niveaux un état d’équilibre relatif et une absence de symptômes désagréables. Ainsi, on constate des points d’équilibre plus hauts ou plus bas dans lesquels des états de santé plus hauts ou plus bas sont expérimentés. Lorsqu’on passe d’un niveau à un autre, on doit sortir de l’équilibre. Ces états intermédiaires de déséquilibre sont des “crises de guérison” et des “crises de maladie” dépendant respectivement de ce qu’on monte à un niveau supérieur ou de ce qu’on descend à un niveau inférieur. Une véritable guérison du corps physique implique un mouvement ascendant à travers une suite de crises de guérison signifiant que des niveaux supérieurs d’équilibre sont atteints. Les symptômes apparaîtront et disparaîtront de façon régulière selon la Loi de guérison de Hering. Une distinction fondamentale doit être faite ici entre équilibrer le corps et le régénérer. La première façon est simplement la suppression des symptômes jusqu’à ce qu’un état d’équilibre relatif soit atteint, suivie par le maintien de cet état en employant tous les moyens nécessaires. Ce qui est au mieux un modeste niveau de guérison. La régénération du corps implique un mouvement ascendant d’un niveau d’équilibre à des niveaux successifs d’équilibre à travers une suite de crises de guérison. Ceci est nécessaire pour une guérison véritable. On ne devrait pas confondre absence de symptômes et santé ou guérison véritable. Il est malheureux que tant de gens définissent la santé simplement comme l’absence de malaises.

La guérison du corps s’accompagne de modifications définies dans la structure des fibres de l’iris, incluant le mouvement antérieur de ces fibres et l’apparition de fibres de guérison. L’iridologie est une méthode précise d’analyse permettant de déterminer si on a atteint un meilleur niveau de santé ou si les symptômes ont été tout simplement supprimés. Elle est un excellent moyen pour déterminer si la guérison s’effectue ou non lorsqu’on n’est pas certain de l’efficacité d’une supplémentation ou d’une technique nouvelle. Tel que mentionné plus haut, la présence ou l’absence de symptôme n’est pas très significative. Tout ce qui peut amener des signes évidents de guérison dans l’iris est quelque chose de précieux pour la santé et la guérison. Inversement, tout ce qui amène une suppression des symptômes, telle qu’indiquée par des changements négatifs dans la structure des fibres de l’iris, doit être reconnu comme dommageable et donc comme un obstacle à la santé et à la guérison. Lorsqu’on analyse les niveaux mental, émotionnel et physique, on devrait aussi considérer la pensée, l’énergie et la matière. Le niveau de la matière nous est tous familier et les techniques de guérison les plus conventionnelles incluant plusieurs techniques naturelles s’intéressent uniquement au niveau physique. Certaines disciplines comme l’acupuncture ont reconnu depuis longtemps que la structure de la matière est très influencée par le niveau de l’énergie. Ceci a favorisé un intérêt grandissant pour des pratiques nouvelles connues de certains sous le nom de médecines énergétiques. Il devient de plus en plus évident que la structure de la matière peut être modifiée par la manipulation des patterns énergétiques sous-jacents. En effet, la matière suit l’énergie. Il est important de comprendre qu’à son tour l’énergie suivra la pensée. Ce qui veut dire que l’énergie et la matière peuvent être altérées en modifiant les patterns de pensée sous-jacents. Ainsi, le niveau de la pensée (ou de la conscience) est le niveau qu’on doit toucher si on veut que se produise un changement permanent. L’intervention au niveau physique, par exemple l’ablation d’une tumeur, ne change pas la cause première de la condition. Si le pattern mental, verbal et émotionnel est maintenu par la résistance dans un état de création permanent, ce n’est qu’une question de temps avant que la manifestation extérieure ne réapparaisse sous une forme ou une autre. Ceci s’applique aussi pour une intervention au niveau de l’énergie. Il est en effet possible de supprimer des symptômes physiques au moyen de certains types de manipulations énergétiques. Cependant, s’il n’y a pas de changement de conscience au niveau de la pensée, alors la cause première demeure inchangée. L’effet doit toujours suivre la cause; si la cause réelle demeure, l’effet réapparaîtra éventuellement.

Nous venons de vous présenter un modèle détaillé des principes de base de la santé et de la guérison. Nous avons mis en évidence que les facteurs physiques, émotionnels et mentaux doivent être pris en considération si on veut obtenir une santé véritable et durable. La simplicité de cette vérité est bien exprimée dans la phrase biblique: “L’homme est ce qu’il pense dans son cœur.”

Traduit de l’anglais par Laurent L'Écuyer avec l’accord de Douglas Morrison, directeur de l’American Institute for Body Electronics. Extrait du livre de Douglas Morrison, Body Electronics Fundamentals.

Laurent L'Écuyer

naturo-hygiénisme, naturopathie, iridologie, thérapie énergétique

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